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Il manque à Kia une berline haut dessus de la Cee’d pour coiffer la gamme. C’est la mission de l’Optima, qui vient d’arriver en Europe. Il s’agit donc d’une berline de 4.85 m de long, sur le même segment qu’une Peugeot 508 ou qu’une Opel Insignia. Cette Optima a une cousine, la Hyundai i40, disponible en berline et en break contrairement à l’Optima qui n’existe qu’en berline.   Au moment de monter à bord, le siège conducteur se remet dans la dernière position qu’il occupait avant de couper le contact. Voilà qui plante le décor, celui d’une voiture aux prétentions luxueuses, au moins par son équipement. En témoigne un siège conducteur ventilé, rare à ce niveau de gamme. La qualité de présentation est sérieuse, mais on espérait un peu mieux pour un haut de gamme.   L’Optima ne laisse pas beaucoup de choix pour l’instant en motorisation : il n’y a qu’un 1.7 diesel associé à une boîte mécanique ou automatique. Nous avons droit à la version automatique, qui s’avère très douce mais lente. Le bloc diesel se montre un peu bruyant et pas très tonique. L’Optima est orientée avant tout confort, mais accepte de passer vite dans les courbes pas trop serrées.   A l’arrière, l’Optima fait étalage de son gabarit en offrant un espace aux jambes très généreux, même pour les grands. Les passagers latéraux ont droit à des égards luxueux comme ces sièges chauffants. Celui du milieu devra s’en passer et composer avec un dossier très dur. A noter également les deux toits vitrés, qui profitent avant tout aux passagers arrière.   Le coffre fait partie des bons points de la voiture, en tous cas en volume de chargement puisqu’il atteint les 505 dm3, un bon chiffre pour la catégorie. La banquette se rabat en 2/3-1/3, mais d’une part le plancher obtenu n’est pas plat, d’autre part les renforts de structure obturent l’ouverture vers l’avant. Enfin la finition n’est pas très soignée dans le coffre : dommage !   Victime de son succès aux Etats-Unis où elle se vend comme des petits...